La licence Sciences de la vie : matières, débouchés…
La licence Sciences de la vie est un diplôme national de bac+3 (180 ECTS) délivré par les universités publiques. Elle explore le vivant à toutes les échelles, de la molécule à l’écosystème : biologie cellulaire et moléculaire, génétique, biochimie, microbiologie, physiologie, immunologie, écologie et évolution.
C’est une formation généraliste et pluridisciplinaire : les mathématiques, la physique, la chimie et l’informatique y occupent une place importante, parce qu’on ne comprend pas le vivant sans ces outils. La licence est enregistrée au RNCP sous la référence RNCP39517 et confère le grade universitaire de licence, reconnu partout en Europe.
Le référentiel national structure la formation autour de 8 blocs de compétences, dont trois sont spécifiques au vivant : résoudre un problème en sciences de la vie, pratiquer une démarche expérimentale et analyser des données issues des expériences. Les travaux pratiques en laboratoire et les sorties de terrain occupent une part importante de l’emploi du temps.
Point essentiel à comprendre avant de candidater : la licence Sciences de la vie est conçue comme un tremplin vers un master. Au niveau national, le taux de réussite en 3 ou 4 ans est de 41,5 % et le taux de passage en deuxième année de 43,5 %, tous bacs confondus. C’est une formation exigeante, qui demande un vrai travail personnel régulier.
📌 FAQ : Tout savoir sur la licence Sciences de la vie
C'est quoi exactement la licence Sciences de la vie ?
La licence Sciences de la vie est un diplôme national de bac+3 (180 ECTS) délivré par les universités publiques. Elle étudie le vivant de la molécule à l’écosystème : biologie cellulaire et moléculaire, génétique, biochimie, microbiologie, physiologie, immunologie, écologie. Elle est enregistrée au RNCP (RNCP39517) et structurée autour de 8 blocs de compétences. Attention à ne pas la confondre avec la licence SVT, qui ajoute la géologie et vise davantage l’enseignement.
Quels profils de bacheliers sont recherchés ?
Les attendus nationaux Parcoursup demandent trois choses : des compétences scientifiques (analyse, raisonnement, abstraction, modélisation), des compétences en communication à l’écrit comme à l’oral avec un anglais de niveau B, et des compétences méthodologiques, notamment la capacité à organiser son travail personnel dans la durée. Concrètement, les spécialités SVT, physique-chimie et mathématiques du bac général sont les plus adaptées. Les bacheliers STL et STAV peuvent aussi candidater.
Comment candidater à la licence Sciences de la vie ?
La candidature se fait exclusivement via Parcoursup pour les néobacheliers. Il n’y a ni entretien ni concours : la licence est une formation non sélective. Le dossier repose sur les bulletins de première et de terminale (notes de SVT, mathématiques, physique-chimie), les résultats du bac, la fiche Avenir et le projet de formation motivé. Une priorité d’accès s’applique aux candidats de l’académie.
Est-ce vraiment gratuit ?
Oui. La licence Sciences de la vie est proposée uniquement dans les universités publiques. Les droits d’inscription nationaux s’élèvent à 178 € par an en 2025-2026, avec une exonération totale pour les boursiers. La CVEC (Contribution Vie Étudiante et de Campus) s’ajoute à ce montant. Aucune formation privée ne délivre ce diplôme sous ce label.
Quelle est la sélectivité de la licence Sciences de la vie ?
La licence Sciences de la vie fait partie des dix licences les plus demandées sur Parcoursup, mais elle reste non sélective : la pression varie surtout selon les capacités d’accueil locales. À l’Université de Bordeaux, 5 687 candidats se sont positionnés sur 400 places en 2025. À l’Université de Strasbourg, 4 331 candidats pour 660 places, avec 3 104 candidats qui ont pu recevoir une proposition. Consulte l’annuaire Thotis pour comparer université par université.
Quel est le programme de la licence Sciences de la vie ?
Six semestres sur trois ans. La première année est souvent organisée en portail pluridisciplinaire, associant sciences de la vie, sciences de la Terre, physique et chimie. La deuxième année permet de personnaliser son parcours via des UE à choix. La troisième année est celle de la spécialisation, avec des parcours qui varient selon les universités : biologie cellulaire et génétique, physiologie, biotechnologies-santé, écologie et environnement, nutrition, ou encore professorat des écoles.
Y a-t-il de l'alternance ou des stages ?
Un stage est prévu dans la plupart des maquettes, généralement en L3, en laboratoire de recherche, en entreprise ou en établissement scolaire pour les parcours enseignement. L’alternance, en revanche, reste l’exception en licence générale : quelques universités seulement ouvrent un parcours de L3 en apprentissage, comme Sorbonne Université (parcours Biotechnologies et parcours Ressources et Qualité de l’eau), Aix-Marseille Université ou l’Université de Toulouse.
Quels métiers après une licence Sciences de la vie ?
Le référentiel RNCP cite six débouchés directs : animateur scientifique, technicien de laboratoire, technicien conseil, assistant-ingénieur, assistant en contrôle qualité et technicien de surveillance en santé publique. En pratique, la majorité des diplômés poursuit en master ou en école, car les métiers de chercheur, d’ingénieur en biotechnologies ou de chargé de R&D exigent un bac+5 minimum.
Quelles poursuites d'études sont possibles ?
Le master universitaire est la voie principale : biologie, biologie-santé, microbiologie, neurosciences, écologie, agrosciences, ingénierie de la santé ou santé publique. Les écoles d’ingénieurs en agronomie et biotechnologies recrutent sur titre en L2 ou L3. Les concours vétérinaires et agronomiques voie B se passent en fin de deuxième année. Le master MEEF mène aux concours de l’enseignement.
Comment estimer ses chances d'admission ?
Thotis propose un outil de prédiction Parcoursup qui calcule tes probabilités d’admission à partir de tes notes, de tes spécialités et du profil des candidats admis les années précédentes dans chaque université. En licence non sélective, ton académie de résidence pèse aussi beaucoup dans le résultat.
Licence Sciences de la vie VS Licence SVT VS BUT Génie Biologique
Les critères clés pour t'aider à choisir ta voie dans les sciences du vivant
| Cette formation Licence Sciences de la vie Biologie du vivant, université | Licence SVT Sciences de la vie et de la Terre | BUT Génie Biologique Génie biologique, IUT | |
|---|---|---|---|
| Durée / rythme | 3 ans (bac +3)Université · temps plein |
3 ans (bac +3)Université · temps plein |
3 ans (bac +3)IUT · temps plein |
| Alternance | Rare, quelques parcours de L3Sorbonne, Aix-Marseille, Toulouse |
Très rareFormation initiale quasi exclusive |
Oui, souvent dès la 2e annéeSelon les IUT |
| Admission | ParcoursupBac général, spé SVT et physique-chimiePas de sélection, priorité académique |
ParcoursupBac général scientifiqueSVT fortement conseillée |
ParcoursupBac général, STL, STAV50 % places bac techno |
| Matières clés |
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- Biologie cellulaire et moléculaire
- Génétique et biochimie
- Physiologie, microbiologie
- Écologie et évolution
- Maths, physique, chimie, biostatistiques
- Biologie générale
- Géologie et sciences de la Terre
- Écologie
- Didactique et préprofessionnalisation
- Techniques de laboratoire
- Biochimie, microbiologie
- Qualité, hygiène, sécurité
- Gestion de projet
Comment intégrer la licence Sciences de la vie ? 🎯
La candidature se fait via Parcoursup. La licence Sciences de la vie est une formation exclusivement publique, proposée uniquement dans les universités. Il n’existe pas de version privée sous ce label.
La licence est une formation non sélective : tous les titulaires d’un baccalauréat français, général, technologique ou professionnel, peuvent candidater, ainsi que les titulaires d’un DAEU. Il n’y a ni concours, ni entretien.
Mais non sélectif ne veut pas dire sans filtre. Deux mécanismes jouent. D’abord, la priorité académique : un pourcentage maximal de candidats non résidents dans l’académie est fixé chaque année par le recteur, par exemple 5 % à l’Université de Bordeaux et 15 % à l’Université de Strasbourg pour 2026. Ensuite, les réponses « oui si », qui conditionnent l’admission à un parcours aménagé, souvent une L1 en deux ans ou une année de remise à niveau.
Côté profils, la formation recrute massivement en bac général. Les spécialités attendues sont SVT, physique-chimie et mathématiques, avec au minimum des mathématiques suivies jusqu’en première dans plusieurs universités. Les bacheliers technologiques STL et STAV disposent d’un vrai bagage expérimental et sont accueillis, souvent avec un dispositif d’accompagnement.
| Type de bac | Part des candidats | Part des admis | Taux d'accès indicatif |
|---|---|---|---|
| Bac général | ~60 % | ||
| Bac technologique | ~35 % | ||
| Bac professionnel | ~20 % |
🔄 Intégrer la licence Sciences de la vie en cours de cursus
Des passerelles existent en L2 et en L3, sur dossier via eCandidat. Profils concernés : étudiants issus de PASS ou de LAS, de CPGE BCPST, de BUT ou de BTS du domaine biologique, ou en réorientation depuis une autre licence scientifique. La cohérence du projet et les résultats obtenus restent déterminants.
Comment se déroule la sélection ?
La commission d’examen des vœux, composée des enseignants de la formation, classe les candidatures en avril et mai. Chaque université publie sa grille de pondération sur Parcoursup, et les écarts sont significatifs.
À l’Université de Bordeaux, les résultats scolaires comptent pour 80 %, avec les notes de mathématiques et de disciplines scientifiques classées « très important », les méthodes de travail pour 10 %, le savoir-être et la motivation pour 5 % chacun. À l’Université de Strasbourg, la répartition est plus équilibrée : 45 % pour les résultats scolaires, 40 % pour les méthodes de travail et le savoir-faire, 15 % pour la motivation.
Ce qui est évalué en priorité partout : les notes de première et de terminale en SVT, biologie-écologie, mathématiques, physique-chimie, puis les résultats aux épreuves du baccalauréat. Les notes d’anglais sont également prises en compte, ce qui surprend souvent les candidats : la biologie se lit et s’écrit en anglais dès la licence, et les attendus nationaux exigent un niveau B.
La motivation, elle, pèse peu dans la grille chiffrée. Le projet de formation motivé reste utile, mais il ne compensera pas des notes scientifiques fragiles. Le vrai enjeu du dossier est donc ailleurs : démontrer une régularité de travail et une autonomie méthodologique, les deux facteurs qui expliquent le mieux la réussite ou l’échec en première année.
Un dernier conseil : si tu hésites entre les filières de santé et la biologie fondamentale, regarde les parcours LAS adossés à la mention Sciences de la vie. Ils permettent de tenter l’accès aux études de santé tout en validant une année de licence, mais ils sont à capacité d’accueil limitée et donc bien plus sélectifs que la licence classique.
Quel est le programme de la licence Sciences de la vie ?
La licence Sciences de la vie représente six semestres et 180 ECTS, répartis entre cours magistraux, travaux dirigés et travaux pratiques en laboratoire. La progression est la même presque partout : la première année est souvent organisée en portail pluridisciplinaire, associant sciences de la vie, sciences de la Terre, physique et chimie, ce qui laisse le temps de mûrir son orientation ; la deuxième année personnalise le parcours via des UE à choix qui préfigurent la L3 ; la troisième année est celle de la spécialisation forte, avec des parcours qui varient d’une université à l’autre, de la biologie cellulaire et génétique à l’écologie et l’environnement, en passant par les biotechnologies et la santé, la nutrition, la physiologie ou le professorat des écoles. Sur le fond, le référentiel national RNCP39517 organise les enseignements autour de huit blocs de compétences : trois blocs spécifiques au vivant (résoudre un problème en sciences de la vie, pratiquer une démarche expérimentale, analyser des données issues des expériences) et cinq blocs transversaux communs à toutes les licences (outils numériques, exploitation de données, expression et communication, positionnement professionnel, responsabilité au sein d’une organisation). Le tableau ci-dessous détaille la traduction concrète de ces compétences en matières et la manière dont elles montent en exigence de la L1 à la L3.
- Mathématiques et biostatistiques
- Physique appliquée au vivant
- Chimie générale et organique
- Informatique et algorithmique
- Biologie cellulaire et moléculaire
- Biochimie et enzymologie
- Génétique
- Microbiologie et immunologie
- Physiologie animale et végétale
- Écologie, évolution, biodiversité
- Travaux pratiques en laboratoire
- Techniques de biologie moléculaire
- Microscopie et culture cellulaire
- Sorties et stages de terrain
- Hygiène, sécurité, qualité
- Biostatistiques
- Bio-informatique
- Traitement et gouvernance des données
- Calcul d'incertitude, identification des biais
- Anglais scientifique
- Expression écrite et orale
- Lecture d'articles de recherche
- Outils numériques et bureautique scientifique
- Projet personnel et professionnel
- Éthique et déontologie scientifique
- Stage en laboratoire ou en entreprise
- Préprofessionnalisation (enseignement, R&D, environnement)
L'alternance est-elle possible en licence Sciences de la vie ?
Disons-le franchement : l’alternance n’est pas le modèle de la licence Sciences de la vie. C’est une licence générale, conçue pour donner un socle scientifique large avant un master, et elle se déroule en formation initiale dans la très grande majorité des universités.
Quelques établissements ont toutefois ouvert des parcours de troisième année en apprentissage. Sorbonne Université propose un parcours Biotechnologies en apprentissage, en partenariat avec son CFA des Sciences, ainsi qu’un parcours bi-disciplinaire Ressources et Qualité de l’eau dont la L3 se déroule en alternance. Aix-Marseille Université propose un parcours de L3 en alternance parmi ses sept parcours. L’Université de Toulouse ouvre deux itinéraires professionnalisants à l’alternance. Le diplôme obtenu est exactement le même que celui de la voie initiale.
Et les stages ?
Le stage, lui, est bien présent. Il est obligatoire dans la plupart des maquettes, généralement en L3, avec une durée minimale de quelques semaines. Selon le parcours choisi, il se déroule en laboratoire de recherche, en entreprise, ou en établissement scolaire pour les parcours orientés vers l’enseignement. Les parcours Nutrition ou Pharmacologie de certaines universités imposent un stage en L3, tandis que d’autres parcours le laissent facultatif mais vivement conseillé.
La bonne stratégie si tu veux de l’alternance
Si l’apprentissage est un critère déterminant pour toi, deux options sont plus pertinentes que la licence générale. La première : viser un BUT Génie Biologique, où l’alternance est courante à partir de la deuxième année. La seconde : entrer en licence Sciences de la vie, valider ses deux premières années, puis bifurquer vers une licence professionnelle en L3, souvent proposée en alternance dans les domaines des biotechnologies, de la qualité ou de l’environnement. Cette seconde voie a un avantage : elle laisse deux ans pour décider si tu préfères finalement poursuivre en master.
Dans tous les cas, un stage réussi en laboratoire ou en entreprise pèse lourd sur un dossier de master comme sur un CV. C’est souvent l’élément qui distingue deux candidats aux notes équivalentes.
Quelles poursuites d'études après une licence Sciences de la vie ?
C’est ici que se joue l’essentiel. La licence Sciences de la vie est explicitement conçue pour préparer à la poursuite d’études, et la grande majorité des diplômés continue après la L3. Les métiers visés par la plupart des étudiants, chercheur, ingénieur en biotechnologies, chargé de R&D, exigent un bac+5 voire un doctorat. Le diplôme est aligné sur les standards européens LMD, ce qui facilite aussi les parcours à l’international.
Le master universitaire est la voie la plus courante. Les domaines accessibles sont nombreux : biologie moléculaire et cellulaire, biologie-santé, microbiologie, neurosciences, immunologie, génétique, écologie et biodiversité, agrosciences, nutrition, ingénierie de la santé, santé publique ou encore bio-informatique. Les candidatures passent par la plateforme Mon Master.
Les écoles d’ingénieurs recrutent sur titre en L2 ou en L3, notamment les écoles d’agronomie, de biotechnologies et d’agroalimentaire. Certaines universités adossent d’ailleurs des dispositifs de préparation renforcée à leur licence pour ces concours.
Les concours vétérinaires et agronomiques par la voie B se passent en fin de deuxième année de licence. C’est une porte d’entrée vers les Écoles nationales vétérinaires et les écoles d’agronomie qui reste très sélective, mais qui constitue une alternative réelle à la prépa BCPST pour qui veut devenir vétérinaire.
Le master MEEF mène aux concours de l’enseignement, CRPE pour devenir professeur des écoles ou CAPES de SVT. Plusieurs universités proposent dès la L3 un parcours pluridisciplinaire préprofessionnalisant, à capacité d’accueil limitée.
Les écoles spécialisées et les passerelles complètent le tableau. Certaines universités ont signé des conventions avec des instituts de formation en masso-kinésithérapie qui réservent quelques places aux meilleurs étudiants de la licence, une voie possible pour devenir kinésithérapeute. Une licence professionnelle en L3 reste enfin l’option la plus directe pour entrer sur le marché du travail à bac+3.
| Formation | Durée | Admission | Sélectivité |
|---|---|---|---|
|
Master universitaire (biologie, biologie-santé, écologie, biotechnologies)
|
2 ans (bac +5)
M1 + M2
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Dossier via Mon Master
Notes de licence, lettre de motivation, projet
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Modérée à élevée |
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École d'ingénieurs (agronomie, biotechnologies, agroalimentaire)
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2 à 3 ans (bac +5)
Admission sur titre en L2 ou L3
|
Concours ou dossier + entretien
Concours voie universitaire, dossier local
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Élevée |
|
Master MEEF (professorat des écoles, SVT)
|
2 ans (bac +5)
Préparation au CRPE ou au CAPES
|
Dossier via Mon Master
Parcours prépro apprécié
|
Modérée à élevée |
|
Concours vétérinaire et agronomique (voie B)
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4 à 5 ans après le concours
Concours passé en fin de L2
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Concours écrit et oral
Préparation adossée à la licence
|
Très élevée |
|
Licence professionnelle (biotechnologies, qualité, environnement)
|
1 an (bac +3)
Entrée après la L2
|
Dossier
Souvent en alternance
|
Faible à modérée |
Quels sont les débouchés après une licence Sciences de la vie ?
Il faut être lucide : la licence Sciences de la vie n’est pas une formation professionnalisante. Une insertion directe à bac+3 est possible, mais elle concerne une minorité de diplômés et se fait principalement sur des postes de techniciens. Pour les fonctions d’encadrement et de recherche, le master est incontournable.
Le référentiel RNCP identifie six débouchés directs à l’issue de la licence : animateur scientifique, technicien de laboratoire, technicien conseil, assistant-ingénieur, assistant en contrôle qualité et technicien de surveillance en santé publique. Les codes métiers associés renvoient à l’intervention technique en études et recherche, aux laboratoires d’analyse industrielle et à l’hygiène, la sécurité et l’environnement.
Les secteurs d’activité accessibles couvrent la biologie et le pharmaceutique, la santé, l’environnement, l’agriculture et l’agroalimentaire, la chimie, la recherche et l’enseignement. Ce sont sept grands domaines dans lesquels le profil issu des sciences du vivant est reconnu.
Parmi les métiers atteignables à plus long terme, après un master, un diplôme d’ingénieur, un doctorat ou un concours, on retrouve : vétérinaire, pharmacien, professeur des écoles, cosmétologue, diététicien, data analyst en bio-informatique, chercheur, enseignant-chercheur, ingénieur d’études ou de recherche, ingénieur en biotechnologies, chargé de R&D, professeur de SVT, chargé de mission biodiversité, responsable qualité en agroalimentaire, attaché de recherche clinique ou médiateur scientifique. Cette diversité reflète la pluridisciplinarité de la licence, entre santé, environnement, industrie et enseignement.
Quels salaires peut-on espérer après une licence Sciences de la vie ?
Les données nationales InserSup situent le salaire médian net à 1 690 € par mois douze mois après la sortie d’études pour les diplômés de licence Sciences de la vie, la moitié des salariés gagnant entre 1 540 € et 1 900 € nets. Ce chiffre traduit une réalité simple : à bac+3, on entre sur des postes de technicien.
Les fourchettes ci-dessous sont indicatives et reflètent des offres d’emploi et des grilles observées en 2025 et 2026. Elles varient fortement selon le statut, public ou privé, le secteur et la région. Un laboratoire pharmaceutique privé rémunère généralement mieux qu’un laboratoire universitaire, mais la fonction publique offre d’autres garanties. Les postes en recherche et développement industriel sont ceux qui montent le plus vite.
| Métier | Début de carrière | Avec expérience (3-5 ans) |
|---|---|---|
Technicien de laboratoire |
1 600 - 2 100 € brut/mois | 2 000 - 3 000 € brut/mois |
Technicien biologiste (recherche) |
2 000 - 2 500 € brut/mois | 2 500 - 3 000 € brut/mois |
Assistant ingénieur en laboratoire public |
2 100 - 2 400 € brut/mois | 2 400 - 2 800 € brut/mois |
Technicien en études et R&D |
2 100 - 2 600 € brut/mois | 2 600 - 3 800 € brut/mois |
Médiateur ou animateur scientifique |
1 900 - 2 300 € brut/mois | 2 200 - 2 600 € brut/mois |
|
1 690 €
salaire médian net mensuel des diplômés de licence Sciences de la vie
12 mois après la sortie d'études · niveau national (InserSup) |
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Quels établissements proposent une licence Sciences de la vie ?
Chaque université est autonome sur ses parcours de L3, ses capacités d’accueil et l’organisation de sa première année. Retrouve les pages détaillées : chiffres Parcoursup locaux, programme, parcours disponibles, priorité académique.
Quelles sont les alternatives à la licence Sciences de la vie ?
La licence Sciences de la vie n’est pas la seule voie : la licence Biologie, la licence SVT, la licence Chimie, Sciences de la vie, la licence Sciences biomédicales, la licence Sciences pour la santé, le BUT Génie Biologique, le BTS Biotechnologies, le BTS ABM ou la prépa BCPST méritent aussi le détour. Compare toutes les formations du secteur Biologie & Pharmaceutique !
